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Les postes incontournables à pêcher en été

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L’évolution de la pêche des carnassiers est littéralement fulgurante depuis quelques années. Les techniques se multiplient et deviennent de plus en plus précises, le matériel évolue pour répondre aux exigences des pêcheurs les plus pointus, les stratégies développées par certains pêcheurs sont poussées à l’extrême… Bref, les pêcheurs de carnassiers que nous sommes se font bien souvent des nœuds dans la tête pour être plus efficaces et attraper plus de poissons, ou des plus gros, etc… Cependant, qu’on soit débutant ou pêcheur confirmé, il me semble qu’il existe quelques règles de base qui sont primordiales pour prendre des poissons régulièrement, comme par exemple pêcher au bon endroit au bon moment. Pour ce numéro estival de Planète Carnassiers, je vous propose donc de vous livrer mon top 3 des postes à pêcher en priorité en été (et des techniques associées), pour se donner toutes les chances d’attraper régulièrement des brochets, des perches et des sandres.

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Article publié dans Planète Carnassiers n°26 : Juin – Juillet – Août 2016

@+ Arnaud

Verticale, éloignez-vous des stéréotypes

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La pêche en verticale s’est largement démocratisée en France depuis pas mal d’années maintenant. Il est vrai que l’apparition de cette technique a constitué une véritable révolution chez les pêcheurs de sandre, et a pris le pas sur l’éternelle pêche au mort manié, désormais peu utilisée, même si elle reste pourtant très efficace. Par contre, ce qui me surprend toujours en France lorsque j’observe les pêcheurs en verticale, c’est le fait que grosso-modo, tout le monde pêche de la même manière et aux mêmes périodes : Mêmes types de leurres, mêmes tailles, mêmes vitesses de dérive, mêmes postes, etc… Pourtant, la pêche en verticale offre un panel de possibilités très varié, et permet,  en changeant un peu sa manière de faire, de répondre à des conditions de pêche très diversifiées. Avec cet article, je vous propose donc de revenir sur quelques éléments techniques qui méritent d’être compris et adaptés afin de sortir un peu lot.

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Paru dans Planète Carnassiers n°25 : Mars – Avril – Mai 216

@+ Arnaud

Vers une pêche de loisir gérée efficacement?

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Quel pêcheur n’a jamais pester contre sa Fédération départementale en disant « Ils ne font rien pour les pêcheurs ! » ou « Ils n’ont rien compris à la pêche ! » ? En tant que passionnés, nous avons tous une vision très personnelle de notre loisir. Il est vrai que pour bon nombre de pêcheurs sportifs, cela peut être un peu déroutant de voir que les actions engagées par telle fédé ou telle AAPPMA se limitent à déverser des truites de pisciculture qui finiront dans le congélateur de pêcheurs qui ont une approche de la pêche totalement différente. Pour ce qui concerne plus particulièrement la pêche des carnassiers, les initiatives des gestionnaires sont très disparates d’un département à l’autre, avec des quotas différents, des mailles différentes, des mesures de protections spécifiques, etc… A chaque pêcheurs ses attentes, et certains seront sensibles à des actions d’empoissonnement en brochets ou en black-bass, quand d’autres rechercheront plutôt une réglementation restrictive sensée protéger les cheptels. Mais peut-on vraiment dire que la pêche associative évolue vers une gestion efficace de la pêche en France ?

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Publié dans Planète Carnassiers n°24 : Décembre 2015 – Janvier -Février 2016

@+ Arnaud

Holbina Trei Bibani, là où la réalité surpasse les rêves

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Faire un voyage de pêche, c’est toujours une expérience à part, la découverte de nouveaux lieux, de nouvelles situations, et l’espoir d’assouvir ses rêves halieutiques les plus fous… En mai dernier, j’ai eu la chance de partir pour une semaine de pêche dans le Delta du Danube, accompagné de Gaël Even et de trois amis photographes venus pour immortaliser les beautés sauvages de ce site unique au monde. Avant de partir, je ne connaissait rien de notre destination, mis à part ce que m’en avait raconter Philippe Lagabbe, l’un des trois photographes de notre expédition, qui s’est rendu de nombreuses fois dans le Delta. Et les quelques échanges que j’ai pu avoir avec lui m’ont rapidement donné la sensation que ce voyage allait être une aventure unique, tant sur le plan de la pêche que sur le plan humain. Philippe m’a souvent dit qu’on ne revient jamais complètement du Delta… Aujourd’hui, je comprend ce qu’il voulait me dire, et j’ai moi même laisser une part de moi dans ces roselières immenses, une part de rêve et d’imaginaire qui me lie désormais au Delta et qui m’appelle depuis à y retourner. Je vous invite à me suivre dans un pays où la pêche du brochet prend une toute autre dimension.

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Article publié dans Planète Carnassiers n°23 : Septembre – Octobre – Novembre 2015

@+ Arnaud

Les brochets du Delta du Danube… Partie 4

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Pour cette quatrième et dernière partie du récit retraçant mon voyage dans le Delta du Danube, je ne parlerai pas de pêche ou de brochets, les trois articles précédents ayant largement traité ce sujet.

Pour conclure, j’ai en effet choisi de vous parler un peu de mes partenaires de voyage. A mes yeux, une passion est vraiment belle que si elle est partagée, et mon voyage à Holbina n’aurait pas été aussi beau si je l’avais vécu seul.

En premier lieu, je veux profiter de l’occasion pour remercier Philippe Lagabbe, qui m’a proposer de l’accompagner dans cette aventure. Philippe, c’est un ami, un vrai, et j’ai souvent l’habitude de dire, avec un brin d’humour, que c’est mon « père spiritueux ». Le Bison comme on l’appelle, fait partie de cette catégorie d’amis indéfectibles que vous pouvez ne pas voir pendant 5 ans et avec qui vous reprenez les choses exactement là où vous les avez laissé dès que vous vous revoyez. Philippe, c’est un mec extrême, qui vit tout à 200%, un passionné addictif qui a eu plusieurs vies, entre la pêche de la carpe, l’investissement associatif et aujourd’hui la photographie qui l’habite littéralement. Vivre un tel voyage avec un mec comme Philippe, ça a été pour moi plus qu’un plaisir, car avec un mec de cette trempe, la pêche devient secondaire… c’est l’amitié et la passion à l’état pure qui prennent le pas!

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Philippe Lagabbe, « Le bison »

Je ne peux pas non plus conclure mon récit sans parlé un peu de Gaël Even avec qui j’ai passé la majeure partie de mon temps à Holbina. Lorsque j’ai proposé à Philippe que Gaël nous accompagne dans le Delta, je n’avais aucun doute sur le fait que niveau pêche, ça le ferai! Je connais Gaël depuis quelques années, et j’ai plusieurs fois pêcher avec lui dans le cadre de ses interventions pour le BPJEPS pêche de loisir de la MFR de Naucelle et pour les stages de spécialisation « pêche aux carnassiers » qu’il vient faire en Aveyron chaque année. Mais lorsqu’on passe une semaine non stop à deux, il n’y a pas que la pêche qui compte. En Roumanie, j’ai bien entendu eu confirmation que Gaël est vraiment un très grand pêcheur, et sans lui, nos résultats auraient été nettement bons. Mais j’ai aussi eu confirmation que cette bête de pêche était aussi un Grand Monsieur, qui ne se prend pas la tête, qui partage avec plaisir ses précieux conseils (j’en ai appris plus sur la pêche du brochet en une semaine avec lui à Holbina qu’en plusieurs années ici), et qui vit sa passion avec simplicité, émerveillement et aussi beaucoup d’humour. A titre d’exemple, durant nos deux derniers jours de pêche, c’est lui qui a pris les commandes du bateau et ce n’était pas un exercice facile. Du coup, il a forcément moins bien pêcher pendant ces deux jours, d’autant plus qu’il s’arrangeait toujours pour me mettre dans les meilleures conditions de pêche, en plaçant le bateau pour que je puisse bien pêcher en priorité. Il aurait pu aussi faire tout le contraire et empiler les brochets pendant que je me galérais à pêcher dans les herbiers… Mais c’est juste pas le style du bonhomme. J’ai hâte de pouvoir retourner à la pêche avec Gaël, où que ce soit, juste pour partager un bon moment avec un super mec!

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Gaël Even

Il y a eu aussi nos deux compères Daniel Nussbaum et Jean-Louis Dressel qui nous ont accompagné dans le Delta. Deux bons vivants, épicuriens, passionnés de photographie, qui sont repartis du Delta des souvenirs plein la tête et leurs Memory Card pleines d’images incroyables. J’ai beaucoup apprécié de pouvoir discuter avec eux, de les écouter parler de photos, et de leur parler de pêche. Des échanges comme je les aime avec des mecs d’enfer!

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Jean-Louis Dressel et Daniel Nussbaum

Ce voyage n’aurait aussi pas été le même sans l’accueil exceptionnel sur place de Sylvain Remetter qui a tout fait pour que notre séjour se déroule du mieux possible. Sylvain, c’est un vrai passionné, un amoureux du Delta. Je suis vraiment content d’avoir fait sa connaissance et j’espère le revoir très bientôt. Il en va de même pour Ernest Popovici, notre hôte, qui nous a accueilli de la meilleure des manières et qui a su partager avec nous sa passion et ses ambitions pour le site d’Holbina.

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Ernest Popovici et Sylvain Remetter

Et puis, il y a aussi tous ceux qui n’étaient pas avec nous pendant cette semaine mais à qui j’ai pensé : Mon père, lui qui m’a transmis la passion de la pêche, Eric et Cédric, qui connaissent déjà le Delta et avec qui j’aurais aimé partager ce moment, mon pote Clément, qui aurais adoré être avec nous et à qui nous avons souvent pensé avec Gaël au milieu des roselières immenses, et tant d’autres…

Enfin, comment ne pas parler de ma petite famille, ma femme Claire et mes deux enfants Sarah et Pierre. Ce n’est pas toujours facile de vivre avec quelqu’un qui a une passion dévorante comme moi. Partir pêcher à des milliers de kilomètres dans des sites exceptionnels comme le Delta du Danube, c’est vraiment extraordinaire. Mais rentrer chez soi, auprès de ceux qu’on aime, ça n’a pas de prix…

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@+ Arnaud

Les brochets du delta du Danube… Partie 2

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En préparant notre voyage à Holbina, nous nous étions un peu renseignés sur ce qui nous attendait en terme de pêche. A priori, les densités de brochets sont impressionnantes, et Philippe, qui est déjà venu sur le site, et Sylvain qui travaille sur place, nous ont prévenu qu’il n’est pas rare de prendre plusieurs dizaines de brochets par jour de pêche. Mais entre 2 ou 10 dizaines, la donne n’est pas tout à fait la même.

Pour notre premier jour de pêche, nous ne partons pas très tôt et nous commençons à pêcher vers 7h30 – 8h du matin. Avant nos premiers lancers, je regarde ma montre et annonce l’heure qu’il est à Gaël, histoire de voir au bout de combien de temps notre premier brochet roumain viendra nous rendre visite. Il n’a fallu que 4 lancers à Gaël pour que sont leurre de surface se fasse smasher, et qu’1 minute 30 pour prendre notre premier brochet en photo. Il n’est pas bien gros, mais il nous fait bien plaisir… A ce moment précis, je me dis que ce sera certainement le premier d’une série qui risque d’être longue!

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Mon impression se confirme et nous enchaînons les touches à un rythme fou. Notre guide fait évoluer notre embarcation à environ 20 m de la roselière dans différents plans d’eau, et tout au long de la journée, nous avons l’impression que les brochets sont vraiment serrés!!! Notre première journée s’achève sur un coup du soir encore bien productif et riche en attaques de surface… A notre retour, nous annonçons notre résultat à nos amis photographes qui nous attendent autour d’un verre de vin blanc roumain plutôt agréable. Nous avons attrapés 74 brochets. La taille moyenne est assez faible (60 cm) mais nous avons tout de même pris pas mal de poissons passant les 70 cm et 2 poissons de plus de 80 cm. Une entrée en matière plutôt cool quoi!

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Les jours suivants, nous continuons à enchaîner les brochets, et petit à petit, nous commençons à ajuster nos méthodes de pêche et à cibler nos techniques en fonction des heures. C’est de l’intensif, car nous pêchons 14 heures par jour! Nous aurons 2 journées incroyables (3ème et 4ème jour de pêche) à plus de 100 poissons (110 et 119!) et  les autres jours sont tout de même très productifs avec 83 poissons le deuxième jour,  et 84 et 76 poissons les deux derniers jours, sachant que nous n’avions plus de guide pour ces deux journées et que c’est Gaël qui s’est occupé de manœuvrer notre bateau. Au total, c’est donc 546 poissons qui sont venus nous rendre visite au bateau! Un chiffre qui restera gravé dans ma mémoire, et qui dépasse de loin toutes mes espérances!

Dès le premier jour de pêche, plusieurs choses nous ont frappé. Tout d’abord, la densité exceptionnelle en brochets bien entendu! Le nombre de touches est tout simplement hallucinant, car il faut prendre en compte que les ratés sont tout de même assez nombreux (plus pour moi que pour Gaël!!!)! Ensuite, ces poissons sont d’une beauté incroyable. Le contraste des couleurs de leur robe est très marqué et ça fait vraiment plaisir de toucher des poissons aussi beaux.

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La taille moyenne est assez faible (environ 60 cm), mais les poissons qui dépassent les 70 cm ont une morphologie incroyable, et un poisson de 85 cm pèse allègrement 6 ou 7 kg. La taille de leur gueule est aussi impressionnante, ce qui nous a d’ailleurs procuré pas mal d’émotions lors de certaines attaques au bateau!

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Enfin, ces poissons se battent vraiment comme des diables, et les combats avec des poissons de 80 ou 90 sont vraiment impressionnants! Le matériel est franchement mis à rude épreuve, et franchement, se faire dérouiller comme ça, c’est vraiment bon!

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Des brochets jamais fatigués!

Un de mes plus beaux souvenirs du séjour, c’est un doublé que nous avons fait dans un petit renfoncement dans la roselière où la végétation aquatique était très dense. Nous pêchions chacun d’un coté du bateau, et j’entend Gaël me dire qu’il est pendu avec un gros poisson. J’ai à peine le temps de tourner la tête que j’entend le frein du moulinet hurler à la mort et j’aperçois du coin de l’œil un superbe poisson enchaîner les chandelles sur plusieurs mètres. A ce moment précis, je prends une cartouche abominable sur mon leurre : Ferrage, c’est gros aussi, et je prends un rush de malade! S’en suivra un moment un peu hors du temps où nous sommes tous les deux attelés à des trains qui défendent leur peau comme jamais! Les deux brochets font 90cm, et nous, on a vécu un moment de pêche vraiment intense. Bref, on est heureux quoi!

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Dans la prochaine partie, j’aborderai un peu plus en détail les techniques que nous avons employées lors de ce voyage.

@+ Arnaud

Plus d’infos :

Web : http://www.holbina.ro/ ou retrouver l’actualité du centre sur le page facebook : https://www.facebook.com/holbinatreibibani/timeline

Soyez echo-logiques : La foire aux questions

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Cela fait déjà un petit moment que j’ai la chance de vous proposer cette rubrique sur les échosondeurs, et vous êtes nombreux à me contacter sur internet pour me poser vos questions ou me demander des compléments d’information. Il y a des questions qui reviennent très souvent, concernant notamment les réglages de base des machines et l’interprétation des éléments qui s’affichent à l’écran. Même si chaque situation de pêche est unique, il existe quelques règles simples qui permettent d’utiliser efficacement votre échosondeur. C’est pourquoi j’ai choisi pour ce nouveau numéro de Planète Carnassiers de répondre à 3 questions qui me sont régulièrement posées sur la détection primaire, à la manière d’une rubrique F.A.Q.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour télécharger au format pdf.

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Publié dans Planète Carnassiers n°21 : Mars – Avril –  Mai 2015

@+ Arnaud